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Résumé Le Provencal

du 14 février 1972

 

Le champion retrouvé

le milieu de terrain olympien s'est montré exemplaire

PARIS - Avant le match, les nouvelles étaient inquiétantes. Un Espagnol quasiment inconnu avait gagné le slalom spécial de Sapporo. Au nez et à la barbe des meilleurs techniciens italiens, français... et autrichiens.

Or, il apparaissait nettement que nous allions assister sur la pelouse de Saint-Ouen, à un football slalom très spécial.

Alors, dans de telles conditions qu'allait-on voir. Le triomphe des grands techniciens marseillais, ou le succès d'un Paraguayen du Red Star. Par exemple ?

Un départ

en champion

Il ne fallut pas très longtemps pour se rendre compte que Saint-Ouen ne serait pas Sapporo

Non seulement l'O.M. faisait-il son meilleur match depuis la reprise du championnat, mais encore l'état du terrain jouait-t-il en faveur des meilleurs footballeurs.

Tout se passait donc, dès le début, suivant la plus pure logique.

Jouant en champion, l'O.M. soulignait, on ne peut plus nettement, les faiblesses, les lacunes et même la naïveté de son malheureux adversaire.

Bref, il y avait une large classe d'écart entre les deux équipes.

Un seul fait vous montrera mieux qu'un long paragraphe, ce que fut la domination de l'O.M.

En théorie, on pouvait penser que Novi sera chargé de marquer Gondet...

...Et c'est exactement le contraire qui se produisit, le courageux Gondet fut obligé de revenir très loin dans son propre camp, pour courir après Novi.

La renaissance

du milieu de terrain

Une fois de plus, par conséquent, avons-nous assisté à une confortable victoire olympienne, du haut de la tribune de presse du vieux stade de Paris.

Mais hier, il n'y avait pas eu de sorcellerie, d'influence maléfique pour l'un, bénéfique pour l'autre, du terrain.

À l'origine de la bonne partie de l'équipe olympienne, il n'y a eu ce que nous appellerons la renaissance de son milieu de terrain.

Depuis le début de janvier, cette importance charnière l'équipe avait été plus ou moins déficiente, le match du dimanche précédent contre Bordeaux ayant été facilité par la composition de la tactique des Girondins.

Contre le Red Star, sous la pluie et sur la boue, Novi, Bonnel et Gress, se complétant parfaitement, ont assuré le bon équilibre de l'ensemble.

Tout se tient en football et quand une équipe, par la faute de son centre, n'est plus maître du lieu, elle s'expose aux pires mésaventures.

Le très bon match d'hier de la charnière olympienne est encore plus rassurante, pour l'avenir du club, que les trois buts, assez extraordinaire encore, marqués par Skoblar.

Toujours Josip

et ses frappes

Car Josip, sur sa lancée (7 buts depuis son retour) a encore fait des siennes.

Trois buts qui vont permettre à nos excellents confrères et amis de Paris de s'étendre sur le registre on ne peut plus étendu de l'avant-centre olympien, dans le domaine des frappes.

Pour nous, c'est un sujet qui revient si souvent, que, sous la bille de notre stylo, il devient une rengaine.

''Qu'importe" - nous dirons les supporters de l'O.M. - "cette rengaine nous souhaitons entendre souvent et longtemps".

Le troisième but de Josip fut presque un morceau d'anthologie.

Sur un coup franc, dont la cause vous est donnée par ailleurs, il tira directement de 25 bons mètres.

La colère y étant, en plus d'un véritable coup de pied de nulle, avec la bénédiction du pape du football, sans doute.

Le ballon - et pour une fois le qualificatif -de bolide n'est pas impropre - ricocha devant Laudu.

Absolument inarrétable et l'on ne saurait critiquer le gardien du Red Star, au demeurant excellent hier.

Keita ou Skoblar ? Skoblar ou Keita ?

A qui le "soulier d'or" 72.

Mais quelle belle paire ne formeraient-ils pas ensemble.

La part des petits

corners

Comme on pouvait s'y attendre, Magnusson a été le roi indiscutable du slalom.

Ses adversaires, on n'ose pas écrire son adversaire, passèrent de très mauvais moments.

Et ce ne fut pas gratuit. Pour le simple plaisir des spectateurs.

Deux des buts de l'O.M. (le 1er et le 3e) partirent d'autant de corners donnés par Magnusson et Gress en tandem.

Le petit corner "à la rémoise" si vous préférez.

Là, les défenseurs du Red Star commirent deux énormes fautes de présomptions.

Quand on voit, comme le nez au milieu de la figure, Magnusson et Gress se préparer à tirer un corner, ne leur opposer qu'un seul défenseur, et de la sottise.

Déjà, ce même genre d'hérésie avait coûté cher à l'équipe de Reims, chez elle.

Mais, le n'étant fait que de fautes, il est excellent que l'O.M. sache profiter de celle de ses adversaires.

Pour conclure, corners ou par corners, la victoire de l'O.M., hier, fut bien celle du meilleur.

Un succès en laissant présager d'autres.

Maurice FABREGUETTES

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Marcel LECLERC : " C'est reparti"

PARIS - Maculés de boue, grimaçant de froid, les joueurs de l'O.M. retrouvaient avec le plaisir que l'on devine la tiédeur du vestiaire, arrachaient leur équipement gorgé d'eau, souillé de boue, et se précipitaient sous une douche brûlante, ou ils allaient rester si longtemps que leurs responsables dures cruellement les en sortir.

La plupart n'avaient jusqu'alors pas desserré les dents autrement que pour se dire heureux de la victoire, sans oublier d'ajouter : "Dieu, ce que nous avons eu froid". Pendant ce long intermède, les dirigeants analysaient la rencontre.

Le président Leclerc ne cachait pas son contentement :

"A vrai dire, depuis la reprise, je n'avais pas été tellement satisfait des productions de notre équipe. Après les échecs devant Ajaccio et Rennes, la défaite d'Angers, une amélioration s'était fait sentir dimanche dernier contre Bordeaux, malgré une première mi-temps difficile. Aujourd'hui nous avons retrouvé l'O.M. qui paraissait invincible cet automne, et je constate avec plaisir que la force de l'équipe suit une courbe ascendante.

"J'espère que cette belle victoire, acquise dans des conditions difficiles, ô combien, devant un adversaire combatif, relancera définitivement l'O.M. Ajoutant qu'elle fut, ne l'oublions pas, obtenue sans le concours de Bernard Bosquier, et cela me permet de dire tout le bien que je pense de son remplaçant Hodoul, tout à fait impeccable".

Lucien Leduc dissimulé sa joie sous des boutades, et nous disait tout de même :

"Je craignais ce match qui pouvait stopper notre ascension, après notre victoire de dimanche dernier. Une défaite et le doute s'installait à nouveau, avec toutes les incidences que cela comporte.

"Il nous fallait cette victoire et je rends grâce à nos hommes de l'avoir obtenue dans des conditions difficiles et devant un Red Star obstiné, qui avait le plus grand besoin de points. Fort heureusement, l'avance prise au cours de la première demi-heure nous avait mis à l'abri de ses réactions qui, vous avez pu le constater, furent violentes.

"La rencontre a été difficile pour nos adversaires comme pour nous, et un pareil bourbier handicapait également attaquants et défenseurs."

Mario Zatelli ajoutait :

"Une fois de plus, on a vu des buts à Saint-Ouen, et quels buts !... Ceux de Josip ont été plus magnifiques les uns que les autres, et le public a du se retirer enchanté. Pour ce qui est de l'O.M., je crois que l'entraînement intensif effectué depuis la trêve commence à porter ses fruits. Tout d'abord cela un peu coupait les jambes à nos gars, mais maintenant, ils retirent le bénéfice de leurs efforts..."

Josip Skoblar, une fois encore héros du jour, rayonnait sous ses propos modestes.

"Nous avons gagné et c'est le principal", Nous dit-il en riant.

- Mais vous êtes tout de même contents de vous, et de ses 3 buts magnifiques.

- Oui, aujourd'hui, je n'ai pas raté aucune occasion nous répondit-t-il en riant de plus belle. Mais si je suis content, c'est d'avoir gagné".

Même attitude chez un excellent Magnusson, les deux vedettes étrangères de l'O.M. faisant assaut de modestie.

"Nous avons gagné, que demander de plus... nous dit Roger qui ajoutait : "Mais c'est fou ce que nous avons pu avoir froid en fin de partie".

Le froid, la pluie, c'était un leitmotiv...

"Quand j'ai lâché cette balle de coup franc de Ahache soupirait Carnus, il y avait belle lurette que j'étais complètement frigorifié.

"Nous avons pensé à toi toute la seconde mi-temps", répondu le choeur olympien.

Jules Zwunka résumé le sentiment général : "Je n'ai jamais eu aussi froid de ma vie. Cette pluie était glaciale et au fil des minutes, après avoir imprégné nos maillots, nous pénétrait jusqu'aux os. Il faut se mettre à la place de Georges. D'ailleurs, si vous revoyez bien l'action, Gonzales était hors jeu, puisque Gueniche lui a passé la balle après avoir reçu de notre gardien...

"J'ai protesté en vain auprès de l'arbitre. Quant à ce Gonzales, c'est vraiment un drôle de client... Il ne dispute pas la balle sans commettre une irrégularité..."

Particulièrement heureux, Didier Couecou... "Dans le fond, je préfère jouer à l'extérieur où je puis me permets d'aller ou je me sens utile, sans être enserré dans les carcans d'une consigne. Jouer avec plus de liberté, en quelque sorte, et suivant l'inspiration. En outre, je reviens en bonne condition. Alors, toutes les raisons d'être satisfait..."

Et tout le monde s'en fut gaiement assister à la réception offerte au "Cochon de Lait" par les supporters parisiens. Comme tout est simple et facile quand on gagne...

Louis DUPIC

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Encore des buts à SAINT OUEN

dont trois pour SKOBLAR

PARIS - La voix familière d'Albert Simon n'avait pas laissé beaucoup d'espoir aux 20.000 Parisiens qui prenaient leur petit déjeuner en faisant des projets pour l'après-midi.

Le spécialiste de la météo bien connu dans la capitale et ailleurs nous promettait pour la journée les pires catastrophes, et notamment des averses et des tempêtes allant en se renforçant au fil des heures. Tout un programme...

Dès le milieu de la matinée, la pluie se mettait à tomber dru, et continuait à se déverser de plus belle. Rues et maisons se perdant dans un fond de décor aquatique.

Malgré cela, il y avait beaucoup de monde à Saint-Ouen pour voir le champion et leader marseillais, et depuis des heures, des milliers de spectateurs contemplaient une pelouse qui devenait lentement piscine au point qu'arbitre et délégués, dans un élan de commisération, décidaient d'avancer le coup d'envoi d'un quart d'heure.

UNE BALLE CAPRICIEUSE

Après que les deux chorales se sont mesurées de la voix, les premiers échanges nous montraient que l'un des premiers soucis des hommes des acteurs serait de conserver leur équilibre, le suivant étant de maîtriser une balle capricieuse.

Et l'on voyait Carnus faire face à des situations rendues délicates par l'état du terrain. Mais le gardien de l'équipe de France se tirait fort bien d'affaire. Son vis-à-vis, lui, était supplée sur sa ligne, à la 10e minute par Ahache, à la suite d'un corner et d'un coup de tête de Couecou qui prenait la direction de son but.

Tout au contraire, Zwunka, à la 15e minute, en déviant bien involontairement vers sa cage un tir sur coup franc de Ahache, contraignait Carnus à une envolée spectaculaire.

17e : BRAVO SKOBLAR

L'eau et la boue n'empêchaient cependant pas SKOBLAR de réussir à la 17e minute, l'un de ses tours habituels. Recevant à la suite d'un corner, la balle de Magnusson, avec relais de Couecou, il pivotait et tirait, tout en tombant, de façon imparable...

Ce petit exploit du maître yougoslave venait d'annuler le bon début de match du Red Star qui avait fourni des efforts généreux depuis le coup d'envoi.

L'O.M. aurait pu augmenter son avantage à la 28e minute, quand Ahache laissa la balle dans une flaque au profit de Bonnel qui ne put en profiter.

30e : BIS DE JOSIP

C'était chose fait à la 30e minute... SKOBLAR recevait une très bonne passe de Couecou, déséquilibrait Monnin d'une feinte, et tirait sec avant que son vieil adversaire ait pu se placer à nouveau en position défensive.

C'était là, véritablement du grand art, et Josip se faisait encore applaudir en tentant et ratant une audacieuse reprise de volée.

On pouvait établir une comparaison valable quand Gonzales recevait à la 40e minute au point de penalty, une très belle passe de Gueniche, tergiversait et se faisait prendre la balle par Bonnel.

Évidemment, tout le monde ne peut tirer aussi vite et aussi juste que le soulier d'or européen 71, qui faisait l'unanimité des commentaires habituels de la mi-temps.

60e MINUTE : 3 A 1

Il pleuvait de plus belle quand les deux équipes revenaient du vestiaire pour jouer une seconde période qui pouvait n'être qu'une formalité pour un O.M. retrouvé et ne présentant aucune faiblesse.

Mais on ne manquait pas de se souvenir dans les rangs marseillais de l'étonnant retour du Red Star, en juin dernier, mené 4 à 0 et revenant à 4 à 3.

Couecou, la 54e minute, s'ouvrait le chemin du but et tirait. Laudu étant à la parade. Une minute plus tard, Magnusson après une série de feinte, réussissait, un véritable coup de billard en se servant de Orlanducci qui n'en pouvait mais, pour faire ricocher la balle dans les filets parisiens.

Ce but venait fort à propos car, à la 58e minute, Gondet déterminait une attaque par une très jolie passe à Houen qui marquait de près.

3 à 1 le Red Star avait une demi-heure pour renouveler le "gag" du 19 juin, et s'attelait vaillamment au travail, mais avec plus de bonne volonté que de talent réel.

ENCORE DEUX BUTS

C'est l'O.M. et SKOBLAR, qui allait avoir le dernier mot. À la suite d'une altercation avec Monnin, Josip bousculé, obtenait un coup franc à 25 mètres qu'il tirait, malgré le mur d'une façon absolument magistrale, marquant un 4e but qui mettait fin à toute équivoque, et prenant ainsi sur le coriace Paraguayen la plus sportive des revanches.

Mieux, ce but venait à point à un quart d'heure de la fin, pour éviter à l'O.M. une fin de match difficile.

Car Jo Carnus, à la 83e minute, frigorifié, lâchait devant Gueniche et Gonzales une balle de coup franc de Ahache que le Sud-Américain mettait facilement au fond des filets.

4 à 2 c'était le résultat final d'une rencontre marquant un net retour en forme de l'O.M.

Louis DUPIC

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Marcel TOMAZOVER :

"L'O.M. était plus fort"

PARIS - Couverts de boue, trempés jusqu'aux os, les joueurs du Red Star ont regagné bien tristement leur vestiaire.

"Nous sommes battus et pourtant l'équipe n'a pas démérité, dit Marcel Tomazover. Je pense même que, compte tenu des conditions atmosphériques, ce fut un très bon match. Mais, que voulez-vous, l'O.M. et une très bonne équipe. Le troisième but nous a fait du mal. Et puis il y a Skoblar qui, à lui seul, a fait basculer le match, a fait la différence. Nous n'avons pas su le prendre. Il ne faut laisser aucune liberté à ce genre de joueur. Pour l'avoir oublié, nous avons payé fort cher cette erreur".

Carlo Monin et Christian Laudu, eux, avaient une autre opinion du redoutable buteur marseillais avec lequel ils eurent des mots en fin de matches qui coûtèrent un coup franc à Monin et amenèrent Laudu à concéder un quatrième but.

"Monin l'a certainement basculé mais avant Skoblar lui avait donné un coup de poing derrière la tête que l'arbitre ne vit pas", explique le gardien du Red Star.

Gueniche, qui rêvait d'un exploit devant ses anciens équipiers, expliquait très franchement n'être pas l'auteur du deuxième but.

"Moi, j'ai enlevé la balle à Carnus, mais c'est Gonzales qui a logé le ballon au fond du but".

Pour le président Gilbert Zenatti il n'y avait qu'une explication à la défaite :

"L'O.M. était le plus fort, et il n'y a rien à dire".

Robert BUREAU

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LES QUESTIONS

QUE L'ON SE POSE

 QUELLES FURENT LES CONDITIONS DE JEU AU STADE DE PARIS ST-OUEN ?

- Le terrain était très lourd, gorgé d'eau par une pluie qui n'a cessé de tomber tout au long de la partie. La pelouse était glissante et le ballon très lourd. La température était froide : cinq degrés.

 QUELLE EST L'ÉQUIPE QUI S'EST LE MIEUX ADAPTÉE AU TERRAIN ?

- Contrairement à ce que l'on aurait pu croire, ce sont les joueurs de l'O.M., meilleurs techniciens qui se sont le mieux accommodés des circonstances de la "frappe de balle" de Josip Skoblar en particulier, n'a pas souffert du temps épouvantable.

 QUELS SONT LES JOUEURS DE L'O.M. QUI ONT LE MIEUX RÉSISTE AUX INTEMPÉRIES ?

- Outre Skoblar, déjà cité, on a remarqué que les maillots restés les plus blancs à l'issue de la première mi-temps, étaient ceux de Kula et de Magnusson très à l'aise sur ce terrain gras et glissant. Le maillot de Lopez était le plus sale.

 POUR QUELLES RAISONS UN COUP FRANC A-T-Il ÉTE ACCORDE À L'O.M. À LA 76e MINUTE, COUP FRANC QUI A PERMIS À SKOBLAR DE RÉUSSIR LE QUATRIÈME BUT DE L'O.M. ?

- L'histoire de ce coup franc est assez confuse. Skoblar eut "des mots" devant les buts du Red Star avec le gardien Laudu et l'arrière central Monin, envoyant un coup : sur la tête de ce dernier. Celui-ci voulut se venger et bouscula Skoblar par derrière. L'arbitre sanctionna cette faute par un coup franc tiré de plus de 25 mètres. Le tir de Skoblar fut magnifique et Laudu ne pouvait rien contre ce "boulet de canon".

 LE DEUXIÈME BUT DU RED STAR ÉTAIT-IL HORS JEU COMME L'AFFIRME JULES ZWUNKA ?

-Très certainement. En manquant son arrêt sur un coup franc tiré pas Ahache, Georges Carnus avait laissé échapper la balle qui se dirigeait vers Gueniche. Celui-ci n'était plus hors jeu ayant reçu la balle de l'adversaire, si Gueniche avait marqué le but lui-même, il aurait été tout à fait régulier, mais Gueniche passe le ballon à Gonzales qui, lui, était hors jeu. C.Q.F.D.

 POURQUOI LE MATCH A-T-IL COMMENCÉ À 15 H. 20 AU LIEU DE 15 H. 30 COMME PRÉVU ?

- Le délégué du match a voulu abréger l'attente et les "souffrances" d'une partie des 15.000 spectateurs qui se trouvaient en plein vent et sous la pluie latente. Le match de lever de rideau ayant été supprimé, rien ne s'opposait à ce que la rencontre Red Star - O.M. commence plus tôt.

Marcel SERRE-SUBE

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