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Article de om.net

du 25 août 2007

Caen 1-2 OM : La première victoire

Les Olympiens ont décroché leur première victoire de la saison, samedi après-midi, à Caen, grâce à des buts de Julien Rodriguez et Mamadou Niang.

Une première victoire synonyme de vrai départ. Après quatre matches infructueux, l'OM a enfin signé le succès tant attendu. Trois points mérités. Mais pas si faciles à décrocher, en dépit d'un nombre important d'occasions.

Comme face à Nancy, les Phocéens ont ouvert la marque en première période, avant de doubler la mise au retour des vestiaires. Mais cette fois l'équipe d'Albert Emon a tenu fermement sa victoire. La réduction du score par Samson, dans le crépuscule de la partie, dans le temps additionnel, ne changeant bien sûr rien à la donne.

Car auparavant Steve Mandanda s'était affirmé dans les buts marseillais. Le portier olympien s'est ainsi révélé décisif dès son baptême du feu en Ligue 1. Ses parades du bout des gants, pour repousser le cuir vers la transversale et interdire aux Caennais de refaire leur retard, auront marqué les esprits. Surtout qu'elles se seront enchaînées à vitesse grand V, entre la 69e et la 73e.

Une belle performance qui a permis de préserver l'avantage créé par les deux buts de Julien Rodriguez et Mamadou Niang. Deux buts différents dans leur construction. Le premier d'un coup de tête rageur sur un coup-franc profond de Benoît Cheyrou, juste avant la pause (43e). Et puis un deuxième, bien élaboré à trois. Nasri décalant Cissé sur sa gauche, et celui-ci centrant au deuxième poteau pour Niang. Le Sénégalais ajoutant une touche spectaculaire à sa réalisation, en feintant la frappe et mettant de fait dans le vent et Seube et Planté, avant de conclure dans le but vide (0-2, 54e).

Le temps de s'en réjouir, que Karim Ziani se voyait offrir une balle de 0-3, mais la cheville du gardien malherbiste stoppait de plein fouet le tir de l'Algérien.

D'autres situations du même acabit garnissaient encore la deuxième mi-temps marseillaise jusqu'à son terme. Sans dommage. Le but caennais n'avait même pas de quoi rester en travers de la gorge. Trop tardif. Quelques instants après, les Phocéens levaient pour la première fois de la saison les bras au ciel.

Auteur : Laurent Oreggia

 

 

 

 

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