OM1899.com

.Article de om.net

du 12 décembre 2012

Des paroles aux actes

 

Meilleure équipe de L1 à l'extérieur, l'OM a encore frappé. Et ainsi prolongé sur le terrain, par des actes, les paroles des derniers jours après le camouflet lorientais. Alors qu'ils tardent parfois à concrétiser leurs occasions, les Olympiens se sont cette fois délivrés dès le quart d'heure de jeu. Une première cette saison. Et de fort belle manière. Un bijou bien clinquant poli par Mathieu Valbuena, d'une volée du droit, après un duel aérien gagné par Rod Fanni (0-1). Le deuxième but marseillais sera moins spectaculaire. Mais le penalty obtenu par Jordan Ayew, suite à une ouverture pointue de Joey Barton, et transformé par son frère (0-2, 70e) aura toutefois eu le grand mérite de donner une avance confortable aux hommes d'Elie Baup.

Elle sera suffisante pour résister au réveil du Sporting dans les dix dernières minutes, galvanisé par la réduction du score de Modeste sur un caviar de Rothen (1-2).

Trois buts en tout, et une bonne douzaine de véritables occasions (très majoritairement olympiennes), les deux formations méritent des compliments au regard de la piètre qualité de la pelouse. Et du fait d'une ambiance particulière. On s'attendait à de longues plages de silence seulement perturbées par les encouragements et consignes hurlés depuis les bancs. Le volume sonore fut bien plus élevé, avec des explosions ininterrompues de pétards depuis l'extérieur de l'enceinte où s'étaient rassemblés plusieurs milliers de supporters insulaires.

Les Phocéens n'ont pourtant pas semblé vraiment troublés par cette ambiance de 14 juillet. Ils ont fait le jeu les trois-quarts du temps, et n'ont souffert que dans les derniers instants. Période durant laquelle ils auraient tout aussi bien pu, toutefois, faire le trou, avec deux contre-attaques au bénéfice d'un André-Pierre Gignac sitôt de retour, sitôt dangereux en l'espace de 5 minutes. Une autre bonne nouvelle.

Avant cela, les Olympiens auraient pu s'épargner les tensions de fin de soirée. En augmentant plus rapidement la marge, comme des opportunités en première période les y avaient encouragés. Fort heureusement, cette fois, leurs adversaires ne les ont pas fait passer à la caisse.

En défense, l'axe Mendes-Nkoulou n'a pas croulé sous les sollicitations. Et l'alerte la plus sérieuse jusqu'au break marseillais demeurera la décision de monsieur Ennjimi de ne pas octroyer un penalty à Bastia pour une faute plausible de Morel sur Maoulida. Notable. Mais la route est encore longue avant que la balance ne soit à l'équilibre...

Surtout, au vu de la physionomie sans contraste de la rencontre jusque-là, une égalisation corse aurait relevé de l'injustice. La victoire ne pouvait échapper à cet OM. Sa 10e de l'exercice. Plus que le PSG (9) qu'il rejoint à trois points de Lyon.

Ragaillardi, cet Olympique de Marseille version grand voyageur peut à présent reprendre, confiant, son baluchon en direction de Toulouse pour l'avant-dernier acte de l'année 2012.

Auteur : Laurent Oreggia

 

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Article de laprovence.com

du 12 décembre 2012

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L'OM se refait une beauté à Bastia

 

Au terme d'une rencontre qu'il a maîtrisée pendant plus d'une heure de jeu, l'OM s'est fait peur mais décroche au final les trois points de la victoire en s'imposant sur la pelouse du Sporting Club de Bastia ce mardi soir (1-2). Grâce à des réalisations signées Valbuena et André Ayew, la formation olympienne renoue avec le succès, revient à hauteur du PSG et à trois longueurs de Lyon, leader du Championnat malgré son match nul concédé face à Nancy dans l'après-midi.

Un OM comme on l'aime. Accrocheuse, disciplinée et très concernée, la formation olympienne a livré une très bonne copie ce mardi soir face à Bastia lors de la 17e journée de Ligue 1. Dans une enceinte d'Armand-Cesari vide en raison du déroulement de la rencontre à huis clos, les hommes d'Elie Baup ont su faire preuve de solidarité pour s'offrir ce précieux succès (1-2).

Mise sur orbite rapidement grâce à une sublime reprise de volée du droit de Mathieu Valbuena à l'entrée de la surface de réparation (0-1, 14'), la formation marseillaise a progressivement déposé son empreinte sur le jeu, prenant souvent de vitesse son adversaire corse ce mardi soir.

Plus mobiles et entreprenants, les coéquipiers d'André Ayew, étincelant d'ailleurs, ont mérité cet heureux dénouement qui leur permet de renouer avec le succès et ainsi de ne pas laisser s'échapper Lyon, accroché sur ses terres de Gerland par Nancy (1-1), et le PSG, vainqueur avec brio de Valenciennes la veille (0-4).

Et alors que Maoulida, crocheté par Jérémy Morel à l'entrée de la surface de réparation, aurait sans doute dû bénéficier d'un pénalty à 25 minutes du terme de la partie, c'est bel et bien l'OM qui, dans la foulée, a aggravé le score sur un fait de jeu similaire.

Légèrement déstabilisé par Bonnefoi alors qu'il avait fait la différence, Jordan Ayew a obtenu un pénalty que son frère André a catapulté au fond des filets (0-2, 70'). Générées par cette double décision contestable de Said Enjimi, de vives tensions ont ensuite animé les bancs des deux formations, desquels se sont élevés des noms d'oiseaux tout aussi charmants les uns que les autres.

Anecdotique mais néanmoins dangereuse sur un terrain à l'état lamentable, la réduction du score de Modeste, subtilement servi par Rothen (1-2, 81'), n'a pas permis d'inverser la tendance.

Au courage et avec panache, l'OM s'impose en terres corses et se remet en selle pour la suite de la compétition. On attend avec impatience le déplacement à Toulouse, samedi à 17h, qui pourrait confirmer cette embellie.

Auteur : Laurent Desbuissons

 

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Article de corsematin.com

du 13 décembre 2012

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Match Bastia- OM : Marseille reste en course

 

Drôle d'ambiance du côté d'Armand-Cesari. Dans une rencontre jouée à huis clos en raison des incidents survenus le 21 octobre à Ajaccio, les Marseillais sont allés chercher trois précieux points du côté de la Corse. Deux buts de Mathieu Valbuena (15e) et André Ayew (70e) sur penalty permettent à l'OM de revenir à hauteur du PSG, vainqueur la veille à Valenciennes (4-0), et à trois points du leader lyonnais, tenu en échec sur sa pelouse contre Nancy (1-1). Et c'est quand on les pense sur le point de craquer que les hommes d'Elie Baup ressortent du bois et se rappellent au bon souvenir de leurs adversaires. À l'image de ce qu'ils ont réussi contre Bastia. Dans une première période équilibrée, il faut attendre la 8e minute pour la première occasion et une tête de Modeste que ne peut reprendre Toifilou Maoulida, trop court. Dans la foulée, c'est Jordan Ayew (13e) qui voit sa volée passer à côté, avant que Mathieu Valbuena ne marque d'une magnifique volée du droit sur une tête de Rod Fanni (15e). Une nouvelle tentative d'André Ayew (43e) et c'est Marseille qui rentre aux vestiaires avec une mince avance. Sur le parking de Furiani, les 200 supporters qui assistent à la rencontre sur écrans géants continuent d'y croire.

Leurs espoirs auraient d'ailleurs dû être récompensés en deuxième mi-temps. Jérémy Morel fauche Toifilou Maoulida mais M.Ennjimi oublie de siffler penalty pour les Insulaires (66e). Au contraire de l'action qui suit et la faute dans la surface, pourtant très discutable de Landry Bonnefoi sur Jordan Ayew (70e). Son frère se charge de marquer son quatrième but de la saison. Pas de public, mais sur les bancs de touche, les esprits s'échauffent et c'est Anthony Modeste, buteur sur une lumineuse passe de Jérôme Rothen (82e), qui donne un soupçon d'espoir à Bastia. Marseille tient finalement sa victoire et continue avec son drôle de rythme (victoire à l'extérieur, défaite à domicile). Cette 17e journée pourrait d'ailleurs profiter au trio de tête puisque cinq points séparent désormais Marseille, troisième, de Lorient, quatrième, avant certes le déplacement de Saint-Etienne à Bordeaux aujourd'hui. Et avec son meilleur buteur, André-Pierre Gignac, de retour pour jouer les cinq dernières minutes de la rencontre et auteur d'une belle frappe sauvée par Bonnefoi (91e), les Marseillais se mettent à croire encore un peu plus en leur bonne étoile.

  

 

 

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