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.Article de om.net du 12 avril 2018 |
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L'OM s'envole en demi Les Olympiens avaient un but à rattraper au coup d'envoi, puis deux après deux minutes de jeu. Ils ont effectué une remontée digne des plus grands d'Europe pour s'imposer 5-2 et accéder à la demi-finale de l'Europa League au terme d'un match magnifique. Il y a des matchs dont les supporters marseillais se souviendront toute leur vie. Des soirées pleines d'émotions où ils ont vibré passant de la peine à la joie et enfin au soulagement. Après le match aller perdu 1-0 par les Olympiens en Allemagne, le retard ne paraissait pas insurmontable. D'autant qu'avec l'appui d'un stade Orange Vélodrome archi-comble, l'OM jouait à 12. Dès les premières secondes, les Marseillais se ruaient à l'attaque, ils se procurent une opportunité mais manquaient le cadre. Dans la foulée, Leipzig ouvrait la marque par Bruma. L'OM devait marquer, à ce moment-là, trois buts pour se qualifier. Loin de refroidir le Vélodrome, ce but précoce soudait encore plus une équipe déterminée à s'imposer et à se qualifier. Seulement quatre minutes plus tard, suite à un corner et à un cafouillage près de la ligne de but, Ilsanker poussait le ballon dans ses propres filets. Trois minutes plus tard, Sarr donnait l'avantage à l'OM. Sur un contre, Sanson butait deux fois sur le portier hongrois du club allemand mais Sarr surgissait pour marquer. Les écrans géants affichaient 2-1 après seulement 9 minutes de jeu. L'entame de la rencontre était surréaliste et nous n'étions pas au bout de nos surprises... L'OM poussait soutenu comme jamais par les 61882 spectateurs de l'Orange Vélodrome, du jamais vu cette saison et du jamais vu pour une rencontre européenne dans l'histoire du club. Payet, intenable, marquait un but superbe juste après le quart d'heure de jeu mais il était refusé pour une faute de Mitroglou. Ce n'était que partie remise. D'ailleurs le capitaine olympien s'illustrait, sur coup franc, en déposant la balle dans les pieds de Thauvin. L'attaquant, qui revenait de blessure, marquait le troisième but. L'OM passait en tête sur le l'ensemble des deux matchs. La soirée s'annonçait parfaite si ce n'est la sortie sur blessure à l'épaule de Sarr, irréprochable depuis le coup d'envoi. Au retour des vestiaires, les joueurs allemands montraient un visage différent. Plus agressifs, plus rapides dans la transmission et l'exécution, ils revenaient à la marque par Augustin qui trompait Pelé d'une belle frappe. Leipzig repassait en tête sur les deux rencontres mais c'était sans compter sur le geste de la soirée, signé Payet. Lancé par Thauvin, le capitaine olympien s'infiltrait dans la surface et décochait un extérieur du droit qui filait dans la lucarne de Gulacsi. A 4-2, l'OM tenait son ticket par la demi-finale mais il fallait tenir. Les Olympiens l'ont fait et bien fait avec un Gustavo impérial en patron de la défense, parfaitement épaulé par ses lieutenants Kamara, Amavi et Sakai. Ils ont tout donné. Tout comme les remplaçants, entrés pour colmater les éventuelles brèches dont les Allemands ne profitaient pas. Ils devaient marquer encore une fois, la tension était à son comble. Les supporters chantaient encore plus fort pour masquer leur inquiétude et aider les joueurs de Rudi Garcia à puiser dans leurs dernières ressources pour conserver les deux buts d'avance. Pelé effectuait un dernier arrêt sur l'ultime tentative des hommes d'Outre-Rhin. Et sur le dernier corner de Leipzig, alors que le portier allemand était monté pour tenter de faire la différence, l'OM récupérait la balle et se lançait dans un contre fulgurant. Lopez décalait Sakai. Le Nippon poussait la balle de loin dans les buts vides. 5-2 avec une toute poignée de secondes à jouer, l'OM est en demi !!! Au coup de sifflet final, l'Orange Vélodrome pouvait exulter et exploser. L'OM, dernier représentant français en coupe d'Europe, sera en demi-finale de l'Europa League. Les Olympiens pouvait effectuer un tour d'honneur amplement mérité. Quel match, quelle soirée, quelle équipe... L'aventure européenne se poursuit donc pour les Marseillais qui vous donnent rendez-vous en demi-finale pour, on l'espère à l'image de ce soir, encore beaucoup de belles émotions ! Auteur : Frédéric Rostain |
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Article de laprovence.com du 12 avril 2018 |
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Grâce à sa folie et un Payet en feu, l'OM a mérité sa place dans la cour des grands |
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Vainqueur de Leipzig ce jeudi soir dans un Vélodrome en fusion, (5-2), la formation de Rudi Garcia a montré qu'elle avait du caractère. Suffisant pour aller au bout ? Pas sûr, même si l'espoir est grandissant Le match : un OM fada jusqu'au bout Un vrai match de coupe d'Europe. En mettant tout son coeur dans la bataille, l'OM de Rudi Garcia a fait ce que l'on attendait de lui. Pourtant, l'ouverture du score de Bruma d'entrée de jeu avait de quoi faire trembler tout un stade en fusion. Mais c'était sans compter sur cette grinta qui caractérise si bien cette équipe dans les grands soirs au Vélodrome. Comme face au PSG en octobre dernier (2-2), les Olympiens ont répondu présent dans l'intensité, sans le moindre calcul. C'est ce qui leur a permis d'égaliser juste après le but allemand et de prendre l'avantage grâce à Sarr en moins de dix minutes de jeu. La suite ? Un nouveau but du revenant Thauvin, une frayeur signée Augustin, un bijou de Payet et une grande première pour Sakai, qui a tant mérité les honneurs depuis son arrivée sur la Canebière. Une soirée folle et presque parfaite, la faute à la sortie de Sarr sur blessure en première période. Le joueur : quand Payet va, tout va Loin du compte contre Montpellier (0-0), le capitaine de l'OM avait une revanche à prendre. C'est chose faite. Toujours juste dans son placement, sûr de sa justesse technique, Payet a montré qu'il pouvait être capable de guider les siens dans un grand soir. Mieux, le Réunionnais a enthousiasmé les fidèles olympiens d'un somptueux extérieur du pied sur le quatrième but. Un chef d'oeuvre qui aurait pu être accompagné d'un autre si Mitroglou n'avait jugé bon de bousculer son vis-à-vis juste après avoir servi son capitaine, qui s'était chargé d'enrouler son ballon depuis l'extérieur de la surface pour ne laisser aucune chance à Gulácsi. Propre. La question : l'OM peut-il remporter la Ligue Europa ? Dans le dernier carré d'une compétition européenne pour la première fois depuis 2004, l'OM a une belle page de son histoire à écrire. Mais avant de projeter vers une hypothétique finale à Lyon, il faudra d'abord passer par les demies. Et il y a du lourd. Largués dans leur championnat respectif, l'Atlético de Madrid et Arsenal ont un trophée à remporter. Et il ne faudrait surtout pas sous-estimer Salzbourg, qui a posé de grosses difficultés aux ouailles de Garcia en phase de poules (une défaite et un nul). Le tirage au sort désignera le futur adversaire des Olympiens ce vendredi mais il est déjà certain que cet OM version 2017-2018 a une belle carte à jouer. À condition d'être lui-même en y mettant toute sa grinta. La décla : Aller en finale quel que soit l'adversaire proposé" (Garcia) "On verra quelle équipe le sort nous réserve en demi-finale. Mais dans le dernier carré, il n'y a que des grosses équipes. Que ce soit l'Atlético de Madrid, Arsenal ou Salzbourg, ce sera un adversaire de qualité. Mais l'OM a montré que c'était aussi une équipe de qualité. Quand on est en demies, il y a une seule ambition, un seul objectif : aller en finale quel que soit l'adversaire proposé. Une fois qu'on a vécu les choses, on se rend compte combien ce stade et ce public peuvent être spéciaux. J'avais besoin de retrouver un public latin et chaud comme la braise après avoir quitté la Roma. (Hier) soir, il a été chaud bouillant ! On sait qu'on pourra comssspter sur notre 12e homme et ça nous aidera". Le chiffre : 3 C'est la troisième fois que l'OM atteint le dernier carré de la petite coupe d'Europe. Auteur : Loïc Chenevas-Paule |
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Article de La Provence du 13 avril 2018 |
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