OM1899.com

.Article de om.net

du 05 avril 2018

 

Rien n'est perdu

 Battus par le plus petit des écarts (1-0), les Olympiens ont encore un match pour gagner leur ticket pour les 1/2 finale. Tout se jouera dans une semaine à l'Orange Vélodrome.

En 2012, pour son dernier quart de finale européen, l'OM avait affronté le Bayern Munich (0-2, 2-0) de Luiz Gustavo. Six ans plus tard, pour son retour à ce niveau, eh bien, le club olympien trouve sur sa route un autre club allemand, le RB Leipzig. Une équipe qui n'a pas la même réputation que le grand club bavarois, mais dont les récentes performances ont attiré la lumière. Une exposition justifiée au regard de ses résultats, malgré son inexpérience sur la scène européenne.

L'AS Monaco, qui fut son adversaire en Champions League cette saison peut en témoigner. Pourtant, au terme de la première période, c'est bel et bien l'OM qui s'était procuré les meilleures occasions avec entre autres, cette bicyclette de Bouna Sarr (42e) repoussée par la transversale de Gulasci ou cette double tentative de ce même Bouna Sarr et de Lucas Ocampos (45e) repoussée par les gants du gardien allemand. Malheureusement sur le contre, Werner crucifiait Pelé à bout portant, sur cette offrande de Forsberg (45+1). Cruel.

Sans Thauvin, Rami, Mandanda blessés, avec Germain, Lopez et Abdennour sur le banc, L'OM s'appuyait sur son état d'esprit irréprochable pour marquer ce match de sa personnalité. Et ça marchait plutôt bien. Le duo axial Kamara-Gustavo, protégé par un verrou constitué de Sanson et Anguissa, fermait les espaces et privait Werner et ses copains de solutions offensives. Avant le repos et l'ouverture du score, ils n'avaient tiré qu'une seule fois.

Bien organisés dans un bloc assez bas, les Olympiens se projetaient avec efficacité notamment par Ocampos, Payet ou Mitroglou dont la reprise de l'extérieur du pied gauche sur un centre de son capitaine, était à deux doigts de surprendre Gulasci en début de match (9e).

Au retour des vestiaires, l'OM changeait de rythme. Mais, sans doute marqué au moral le but de Werner, il manquait un peu maîtrise malgré une relative domination. C'est encore le tandem Sanson-Ocampos qui portait le danger, mais la frappe de l'Argentin servi par Sanson, était détournée par Upamecano (55e). Avec plus de présence dans les duels, davantage de densité, les Olympiens mettaient cette équipe allemande sous pression. Une équipe allemande qui aurait pu se procurer une opportunité de prendre le large si Gustavo n'avait pas éteint l'initiative de ce diable de Werner qui filait vers le but de Yohan Pelé (77e). La fébrilité avait gagné les lignes allemandes mais malgré une très bonne dernière demi-heure, l'OM ne parvenait pas à revenir au score, à inscrire ce but à l'extérieur si important. Les Olympiens ont montré malgré tout qu'ils ont les moyens de bousculer cette équipe. Ils en auront l'occasion dans une semaine à l'Orange Vélodrome pour le match retour. Il faudra tout donner.  

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Article de laprovence.com

du 05 avril 2018

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Un but de Werner en fin de première période,

une attaque olympienne muette :

l'OM s'est incliné d'une courte tête à Leipzig

Privés de quatre cadres essentiels, les joueurs de Rudi Garcia ont chuté de peu sur la pelouse de Leipzig en quart de finale aller de la Ligue Europa (1-0)

Les Olympiens se sont inclinés sur un but de Timo Werner, inscrit dans les arrêts de jeu de la première période à Leipzig.

Le match : Werner efficace, pas l'attaque de l'OM

Confronté à l'absence de quatre joueurs majeurs (Mandanda, Rami, Rolando, Thauvin) au moment de débuter ce quart de finale aller de Ligue Europa, l'OM débutait la rencontre avec un onze de départ inédit. Luiz Gustavo redescendait en défense centrale pour épauler le jeune Boubacar Kamara alors que Bouna Sarr et Jordan Amavi prenaient place sur les ailes.

Chaque équipe se rendait coup pour coup en première période, sans parvenir toutefois à se montrer efficace dans les derniers gestes. C'est finalement en toute fin de première période que l'OM a cédé. Alors qu'ils se montraient menaçants en attaque, les Olympiens ont été pris en contre-attaque. Lancé dans la profondeur par Forsberg, l'attaquant international allemand Timo Werner trouvait la faille en trompant Yohann Pelé à bout portant (1-0, 45+1). Cruel pour l'OM !

Au retour des vestiaires, c'est Lucas Ocampos et Dimitri Payet qui ont eu les meilleures opportunités mais par deux fois, ils n'ont pas réussi à cadrer leur tentative. Le score ne bougera plus. L'OM chute de peu en Allemagne et devra se montrer intraitable jeudi prochain au Vélodrome.

Le joueur : Luiz Gustavo

Titulaire indiscutable du onze olympien cette saison, le Brésilien Luiz Gustavo était positionné en défense centrale ce jeudi soir en quart de finale aller de la Ligue Europa pour pallier aux absences d'Adil Rami et de Rolando. Fidèle à son habitude, "Guga" a régné en maître, compensant les déséquilibres de la formation olympienne. Libéro d'une défense à trois têtes, Luiz Gustavo a réussi un match plein pour permettre à l'OM de préserver ses chances de qualification avant le retour au Vélodrome.

La question : l'OM va-t-il se qualifier pour les demi-finales de la Ligue Europa ?

Battus 1-0 au match aller en Allemagne, les Olympiens conservent leurs chances de qualification avant le retour jeudi prochain (21h05) au Vélodrome. Certes, l'OM n'a pas marqué à l'extérieur. Mais dans un Vélodrome en ébullition, l'OM a les moyens de se hisser dans le dernier carré, à condition de se montrer plus efficace devant le but.

La décla : "Luiz (Gustavo), on peut le mettre gardien, il serait bon aussi..." (Payet)

Interrogé au micro de Bein Sports après la rencontre perdue 1-0 par l'OM à Leipzig en quart de finale aller de la Ligue Europa, le capitaine olympien Dimitri Payet s'est montré élogieux à propos de son coéquipier Luiz Gustavo, qui a évolué ce jeudi soir en défense centrale en l'absence de Rami et Rolando. "Cela a été dur (de trouver un attaquant), le joueur qui nous manquait devant, on l'avait mis derrière. Luiz (Gustavo) ? On peut le mettre gardien, il serait bon aussi... C'est un système qu'on découvre, il y a des choses à parfaire. On reste en vie. Il reste une mi-temps et celle-là, on la jouera avec notre douzième homme", a souligné Dimitri Payet.

Le tweet :

On peut retourner le problème dans tous les sens, mais l'OM n'a plus de doublure digne du très haut niveau depuis le début de saison 2007-08. Quand Mandanda a démarré comme doublure de Carrasso...

Auteur : Pierre-Antoine Trossero

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 Article de La Provence

du 06 avril 2018

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