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2025/2026 Après une très bonne saison, l'Olympique de Marseille affiche de grandes ambitions. Pour réaliser un parcours à la hauteur de ses objectifs en Ligue des champions, le club se montre particulièrement actif sur le marché des transferts. Gomes, Riley, Medina, Rowe, Højbjerg, Maupay, Aubameyang et Paixão rejoignent l'effectif, tandis que plusieurs cadres quittent le navire : Rongier, Luis Henrique, Pau López, Gigot et Mbemba. Les matchs amicaux permettent au groupe de prendre progressivement ses marques. Pour le premier rendez-vous de la saison, 1 250 passionnés font le déplacement à Rennes. Malgré une supériorité numérique dès la demi-heure de jeu, les hommes de De Zerbi s'inclinent en fin de rencontre (0-1). Les Marseillais auront pourtant touché deux fois les poteaux. La frustration liée à cette contre-performance déborde jusque dans les vestiaires, où un début de bagarre éclate entre Rowe et Rabiot. Le 20 août, le président Longoria décide de placer les deux joueurs sur la liste des transferts, provoquant l'incompréhension d'une partie des supporters. Pour la deuxième journée, l'OM reçoit le promu Paris FC, où évolue Maxime Lopez. Les attaquants de De Zerbi ne laissent aucune chance à la défense parisienne et s'imposent largement (5-2). Mais l'embellie est de courte durée. Face au rival lyonnais, les Olympiens concèdent une nouvelle défaite humiliante (1-0), au terme d'une rencontre marquée par les carences abyssales de la défense et un but contre son camp de Balerdi. Le 1er septembre, le club enregistre l'arrivée en prêt du champion du monde 2018, Benjamin Pavard. Quelques jours plus tard, de retour au Vélodrome, l'OM se rassure en étrillant Lorient (4-0). Le 22 septembre, les Marseillais s'offrent un succès retentissant dans le Classique face au Paris Saint-Germain. Un but contre son camp de Marquinhos suffit au bonheur du peuple marseillais et met fin à quatorze années d'attente : l'OM retrouve enfin la victoire face au PSG au Vélodrome en championnat. À Strasbourg, il faudra attendre les dernières minutes pour voir les Olympiens arracher la victoire (1-2). Ils enchaînent ensuite avec des succès convaincants contre Metz (0-3) et Le Havre (6-2), avec notamment un quadruplé de Greenwood. Mais l'OM reste fragile. À Lens, les Olympiens gaspillent une nouvelle fois trois points après plusieurs défaillances individuelles. Pavard, notamment, concède un penalty avant de marquer contre son camp (2-1). Quelques jours plus tard, la défense craque encore dans les ultimes secondes face à Angers (2-2). Après trois matchs sans victoire, les hommes de De Zerbi renouent avec le succès, dans la douleur, sur la pelouse d'Auxerre (0-1). Juste avant la trêve internationale, la victoire obtenue contre Brest (3-0) permet même à l'OM de s'installer en tête du classement. Le large succès à Nice (1-5) confirme le bon début de saison des Marseillais. Pourtant, les vieux démons ressurgissent rapidement. À Toulouse, deux nouveaux points s'envolent dans les dernières minutes (2-2). Puis, surclassés et inoffensifs à Lille (1-0), les Blancs ratent l'occasion de reprendre la première place. La victoire contre Monaco (1-0), grâce à un nouveau but de Greenwood, leur permet néanmoins de rester sur le podium. Après la trêve hivernale, l'OM de De Zerbi connaît une nouvelle désillusion. Devant plus de 64 000 supporters au Vélodrome, les Marseillais se ridiculisent face à Nantes (0-2) et terminent la rencontre à neuf. Quelques jours plus tard, ils pensent enfin pouvoir mettre la main sur un trophée qui leur échappe depuis quatorze ans. Face au PSG, lors du Trophée des champions disputé au Koweït, l'OM livre pourtant une belle prestation. Mais, comme trop souvent cette saison, la défense craque dans les dernières secondes (2-2). La séance de tirs au but sera fatale aux Marseillais. L'équipe se reprend ensuite avec une large victoire à Angers (0-5), obtenue grâce à cinq buteurs différents, et conserve sa troisième place. Le succès contre Lens (3-1) lui permet même de revenir à sept points du PSG et à cinq points de son adversaire du jour. Mais c'est alors que la crise commence véritablement à s'installer. Face au Paris FC, alors qu'ils pensent tenir la victoire, les Olympiens voient une nouvelle fois leur défense céder dans les dernières minutes (2-2). Quelques jours plus tard, le déplacement au Parc des Princes tourne au cauchemar. Le PSG inflige une véritable correction à l'OM (5-0), dans une rencontre marquée par le naufrage de Balerdi, fautif sur trois buts. Le 11 février 2026, le club annonce la séparation d'un commun accord avec Roberto De Zerbi. Une nouvelle fois, Pancho Abardonado reprend les rênes de l'entraînement. En pleine crise de résultats, l'OM mène 2-0 face à Strasbourg avant de se faire rejoindre dans les dernières secondes (2-2). La colère gronde dans un Vélodrome qui ne cache plus son exaspération envers la direction. Le lendemain, le 15 février, Medhi Benatia annonce sa démission de l'OM dans une publication sur Instagram. Le directeur du football marocain avait en réalité pris cette décision sept jours auparavant. Pourtant, le 17 février, Benatia reste finalement en poste à la demande du propriétaire Frank McCourt. Ses responsabilités sont même élargies à " l'ensemble des activités sportives " ainsi qu'au choix du futur entraîneur. Dans le même temps, le rôle du président Pablo Longoria " devrait évoluer vers ses responsabilités institutionnelles ". Le 18 février, l'Olympique de Marseille officialise la nomination d'Habib Beye au poste d'entraîneur. Pour sa première rencontre, face à Brest, le déclic tant attendu n'a toutefois pas lieu (2-0). Le 28 février, nouveau bouleversement dans l'organigramme : l'Olympique de Marseille annonce officiellement la nomination d'Alban Juster comme président du Directoire par intérim, en remplacement de Pablo Longoria. Sur le terrain, l'équipe d'Habib Beye retrouve enfin des couleurs. La victoire contre Lyon (3-2) lui permet de se relancer dans la course au podium. Après leur élimination en Coupe de France, les Marseillais s'imposent difficilement à Toulouse (0-1), offrant une précieuse bouffée d'air frais au club. À domicile contre Auxerre (1-0), le minimum syndical est assuré. Mais la prestation est loin de convaincre et les joueurs quittent la pelouse à la mi-temps sous la bronca des 55 766 spectateurs. Le coup d'arrêt se confirme face à Lille (1-2). Puis, dans un duel direct pour le classement, l'OM s'incline à Monaco (2-1) et dégringole à la quatrième place. Pour la première de Stéphane Richard, futur président du club, les Olympiens s'imposent facilement face à Metz (3-1). Mais la prestation à Lorient tourne au désastre : battus 2-0, les Marseillais affichent une nouvelle fois les énormes failles d'une défense qui prend l'eau de toutes parts. Le nul contre Nice (1-1) éloigne encore un peu plus l'espoir d'accrocher la Ligue des champions. Puis vient la déroute à Nantes (3-0), pourtant promis à la relégation. Les Olympiens chutent alors à la septième place. La presse locale inflige un zéro général aux joueurs, symbole d'une fin de saison qui tourne au fiasco. Le penalty transformé par l'Anglais Greenwood face au Havre (0-1) permet néanmoins de maintenir un mince espoir de qualification européenne. Finalement, le large succès contre le Stade Rennais (3-1) permet à l'OM de terminer la saison à la cinquième place, synonyme de qualification pour la Ligue Europa. Les Marseillais terminent toutefois à seulement un point de la quatrième place, qui aurait permis de disputer les tours préliminaires de la Ligue des champions, et à deux points de la troisième, directement qualificative pour la C1. la Coupe de France, encore et toujours maudite. Le 21 décembre, pour le dernier match de l'année et les 32es de finale de la Coupe de France, l'OM ne fait qu'une bouchée de Bourg-Péronnas (0-6), pensionnaire de Régional 1. Nouvelle démonstration au tour suivant contre Bayeux (0-9). L'élimination du PSG nourrit alors les rêves de trophée dans les rangs marseillais. Après un mois de janvier particulièrement difficile, les Olympiens décrochent leur billet pour les quarts de finale en dominant Rennes (3-0). À deux matchs du Stade de France, l'espoir renaît. Mais cet OM version 2026-2027 semble décidément incapable de retenir les leçons du passé. Face à Toulouse, les Marseillais mènent à deux reprises, mais les Toulousains reviennent au score et poussent les Olympiens vers une nouvelle séance de tirs au but. Une nouvelle fois, celle-ci tourne au cauchemar (3-4). L'espoir de soulever le trophée s'envole encore. C'est la quatrième élimination consécutive de l'OM aux tirs au but dans cette compétition. Une Ligue des champions pleine de regrets. Pour son premier match de Ligue des champions, l'OM se rend au Santiago-Bernabéu, antre de Kylian Mbappé et du Real Madrid. Dominés, les Marseillais parviennent pourtant à ouvrir le score grâce à Weah. Mais deux penalties, dont un très controversé, transformés par Mbappé permettent au Real de renverser la situation et de s'imposer (2-1). Quelques jours plus tard, Paixão prend feu. Auteur d'un doublé en seulement six minutes, il participe largement au festival offensif de l'OM, qui étrille l'Ajax Amsterdam (4-0). Lors de la troisième rencontre, les Olympiens semblent pourtant avoir le match en main. Malgré l'expulsion de Palmieri avant la pause, ils mènent logiquement au score. Mais les Marseillais vont se saborder et offrir la victoire au Sporting Portugal ( 2-1). Face à l'Atalanta Bergame, l'OM ne parvient toujours pas à se montrer suffisamment dangereux. Mal aidés par un arbitrage catastrophique, les Marseillais concèdent encore un but dans les dernières minutes, au terme d'un contre consécutif à une main italienne dans la surface, non sifflée par l'arbitre espagnol (0-1). Le 25 novembre, les Anglais de Newcastle refroidissent très rapidement le Vélodrome en ouvrant le score dès la sixième minute. Mais Aubameyang, auteur d'un doublé dès le début de la seconde période, permet à De Zerbi de croire à nouveau à une qualification en 16es de finale. La victoire sur la pelouse de l'Union Saint-Gilloise (2-3) confirme cet espoir. Mais pour l'avant-dernier match de la phase de ligue, les Olympiens vont subir une lourde défaite face à Liverpool, dans un Vélodrome pourtant en fusion. Le 28 janvier 2026, le verdict tombe. Après une défaite humiliante contre le Club Bruges (3-0) et un scénario invraisemblable lors du match entre le Benfica Lisbonne et le Real Madrid, marqué par un but du gardien Anatoliï Troubine à la 90e+8 minute, l'Olympique de Marseille termine à la 25e place de la phase de ligue de la Ligue des champions de l'UEFA. Le rêve européen s'achève brutalement. Une nouvelle fois, l'OM quitte la scène continentale avec des regrets et le sentiment d'être passé à côté de quelque chose. |
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2026/2027 (en construction) photo 1 - photo 2 - photo 3 |
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2027/2028 (en construction) photo 1 - photo 2 - photo 3 |
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